Pulp’s not dead !

Sommaire :

Fausternité :

Jusqu’où peuvent aller les individus dans la recherche du toujours

plus ? Quand on devient riche à milliards, devient-on sans limite ? Réfléchit-on toujours aux conséquences de ses actes ?
Les morts se succèdent et une étrange rencontre peut apporter un espoir de salut.

Demain, tout ira mieux :

Victoria ou les derniers instants du cauchemar :

L’avatar du Dieu du Sang s’est éveillé et c’est une catastrophe naturelle qu’il faut combattre.

Edito :

Bonjour lectrice, bonjour lecteur, Pulp is not dead, cette phrase qui est devenue ces dernières semaines le cri de ralliement de nos auteurs et illustrateurs, sauvagement détourné par votre serviteur du slogan original «Punk is not dead» mérite que lon s’y attarde.

Les Pulp magazines ont été légion aux USA durant la première moitié du XXème siècle. Le terme Pulp désignait la pâte utilisée pour produire le papier très bon marché de ces magazines en marge de l’édition qui acceptaient les perles et les génies que les grandes maisons d’édition et les traditionalistes du métier refusaient. Asimov et Lovecraft, entre autres, faisaient partie de ces auteurs à deux sous qui ont vécu grâce à ces publications durant un temps.

L’esprit Pulp est là, tout est dit. Nous allons prendre soin au fil des numéros de nos auteurs et de nos illustrateurs, leur offrir un espace dans lequel, en toute sécurité, ils pourront laisser libre court à leur imagination. Les sujets ne seront jamais la proie de jugements, les œuvres, sélectionnées pour le meilleur et pour le pire vous offrirons quelque chose d’unique et de grand. De numéro en numéro, les illustrateurs et les auteurs apprendront à se connaître et travailleront de plus en plus de concert, partageant ensemble et avec vous fantasmes et cauchemars.

Bonne lecture, Pulp’s not dead!

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